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OurPlace is community : Alaïa Chalet

OurPlace is community

A la rencontre de… Adam Bonvin,

President d’Alaïa, premier centres de sports d’action indoor et outdoor en Suisse.

Le coworking c’est une histoire de communauté. Après avoir présenté le concept d’OurPlace, il est temps désormais de vous dévoiler, petit-à-petit, le coeur d’OurPlace, nos membres: qui sont-ils, que font-ils, comment innovent-ils?

Pour bien commencer l’année, parlons sport, plus précisément sports de glisse avec Adam Bonvin, Président d’Alaïa – les premiers centres de sports d’action indoor et outdoor en Suisse. Ensemble, nous avons discuté de son entreprise, sa vision mais aussi d’OurPlace et de la communauté qui nous entoure.

Êtes-vous prêts pour un ride d’inspiration ?

Salut Adam, est-ce que tu peux nous parler un peu plus d’Alaïa ?

Alaïa est né il y a 3 ans avec l’idée de rendre plus accessible les sports d’action en Suisse. J’avais à la base l’idée de créer une piscine artificielle pour le surf parce que j’avais vraiment envie d’en essayer une et il n’y en avait pas en Suisse. J’ai discuté avec deux amis qui sont plus dans le skate et le snowboard et nous nous sommes rendu compte qu’en Suisse il y a un manque réel d’infrastructures pour les sports d’action tel que le ski, le snowboard, le surf, le skate, la grimpe qui sont devenus des sports olympiques et donc qui ont gagné en notoriété. Nous nous inspirons beaucoup d’un concept qui s’appelle Woodward aux Etats-Unis. Cela fait 40 ans que cela existe et ils ont commencé avec des sports tels que la gym puis ils se sont orientés vers le skate. En Europe, ce genre de concept n’existe pas vraiment.

Le nom Alaïa vient des premières planches de surf qui étaient faites à Hawaii et l’idée pour nous est vraiment de redorer l’image des autres sports d’action. Nous trouvons que le surf est le sport ultime dans les sports d’action. Que tu sois grimpeur, snowboarder ou skateboarder tu as envie d’essayer de surfer mais un surfeur n’a peut-être pas envie de faire ces autres sports. Le surf a aussi une meilleure image. Les parents préfèrent que leur enfant devienne surfeur professionnel plutôt que skateur professionnel ou skieur freestyle. Nous voulons donc utiliser l’aura positive du surf et son image pour montrer que les autres sports d’action sont aussi des sports olympiques avec des fédérations où les gens s’entraînent de manière professionnelle.

Nous avons travaillé sur deux concepts:

Le premier c’est le Alaïa Chalet qui se situe à Cran Montana et qui ouvre ses portes dans quelques jours. C’est un centre de sports d’action où tu peux y trouver des big air trampolines, bac à mousse, un skatepark intérieur et extérieur. L’idée derrière Alaïa Chalet c’est de créer un Hub d’art et de sport. Il y a sur site plusieurs salles polyvalentes avec un studio de musique, une salle médias où nous apprenons aux jeunes à se filmer et à éditer leurs vidéos. Nous avons développé cette idée après s’être rendu compte que ces jeunes partagent le même univers mais ils n’ont pas les mêmes objectifs ou les mêmes envies dans cet univers. Dans ces groupes, il y en a toujours un qui est plus doué pour les films, un qui est plus orienté musique et puis un qui est plus tête-brûlée, qui va vraiment percer dans le sport et essayer d’atteindre un haut niveau. Nous avons créé un lieu de rencontre où tous ces gens peuvent se retrouver afin de pouvoir progresser dans leurs domaines respectifs.

Le deuxième concept c’est Alaïa Bay qui est basé à Sion et qui ouvrira en Juillet 2020. C’est une vague de surf artificielle avec une piscine de 100 mètres de long. L’accessibilité au site sera garantie toute l’année. La piscine est tempérée donc elle ne gèle pas. En hiver elle sera plus froide que le reste de la saison et c’est aussi ça qui est paradoxal. Il y aura peut-être moins de débutants pendant cette période mais pour les skieurs aguerris ce sera aussi une belle opportunité de skier et surfer le même jour. Et ça c’est assez rare dans le monde. Nous misons vraiment sur ça. Avec une bonne combinaison de ski ou de surf, on peut maintenant pratiquer toute l’année.

Pourquoi la Suisse ?

En Suisse, c’est 40,000 surfeurs qui partent chaque année et une bonne partie d’entre-eux partent en Hiver en France où en Italie. Le surf c’est un peu le seul sport qui nous manque en Suisse. On peut tout faire sauf ça. Notre idée c’est donc d’amener les vagues à la Suisse. Quand on parle du projet aux gens, nous voyons vraiment que ça les touche. On crée une machine à bonheur, c’est difficile de ressortir d’une vague sans le sourire.

La Suisse c’est aussi un pays très actif, dans le top 5 des pays les plus sportifs au monde. Il y a plus de 2 millions de personnes en Suisse qui pratiquent les sports de glisse. L’idée c’est de faciliter l’accès à ces sports aux plus jeunes. Quand leurs parents leur demande “tu préfères faire un camp de ski, de basket ou de foot?” nous avons pour vocation d’élargir leur choix en apportant des sports de glisse comme le skateboard dans un contexte encadré, où l’enfant peut apprendre avec des professionnels.

Alaïa a été conçu avec l’idée que n’importe quel niveau de sportif peut progresser sur nos sites, du débutant au professionnel. Nous nous concentrons sur la qualité plutôt que sur le volume. A Cran Montana par exemple, nous visons 30,000 entrées par année (quand le site peut en accueillir 50,000) et à Sion, qui est un plus gros site nous visons 200,000 entrées sur l’année avec 120,000 sessions de surf et 80,000 d’activités annexes.

L’idée est vraiment d’élever le niveau du sport en Suisse, grâce à nos coachs et experts sur site qui aident les gens à progresser. Ce n’est pas juste une salle de sport où l’on paie son entrée et on est ensuite livré à soi-même.

Tu es Président d’Alaïa, tu nous racontes un peu ta journée type ?

Mon rôle au sein d’Alaïa est de développer les projets ce qui veut dire trouver les partenaires et les lieux où nous pouvons réaliser ces projets. Je suis aussi en charge de développer le concept tant au niveau de la décoration que de l’infrastructure. Je dois trouver les entreprises qui vont pouvoir nous aider à réaliser ces deux sites.

Je m’occupe également du côté plus “politique” – approbation des terrains, des permis de construires, de la presse, etc. Je pousse la barre dans la bonne direction mais j’ai aussi une équipe (9 personnes) qui gère la vision à 6 mois alors que de mon côté je regarde plutôt à 1 ou 2 ans.

Je n’ai pas vraiment de journée type, ce qui est vraiment intéressant. Parfois je suis à Crans Montana toute la semaine ou à l’étranger pour rencontrer nos fournisseurs de vagues, etc. Plutôt que des journées types, j’ai des missions. Je teste les sites pour en développer d’autres dans le futur. L’idée sur le long terme c’est de développer le concept dans d’autres villes de Suisse et d’Europe. Nous avons la volonté de s’exporter, d’étudier la tendance en terme de sport et de proposer des sites qui répondent aux besoins de chaque lieu où nous comptons nous implanter.

alaia chalet

Tu fais partie de la communauté coworking de OurPlace, qu’est-ce qui t’a plu dans leur concept ?

Ils ont une approche un peu plus Suisse du coworking. J’ai la chance de pouvoir visiter pas mal d’espaces de coworking dans le monde via mon travail, de voir que beaucoup d’entre-eux sont utilisés par des freelances, des nomades.

OurPlace a vraiment bien compris l’idéologie Suisse où nous aimons être dans notre cocon, nous préférons avoir notre bureau pour pouvoir travailler et ensuite avoir des lieux de partage où nous pouvons rencontrer d’autres personnes.

Qu’est ce qu’OurPlace apporte à Alaïa selon toi ?

La flexibilité. Notre philosophie d’entreprise est dynamique. Notre équipe est super indépendante et peut travailler de partout. Nous nous concentrons sur le résultat / l’objectif à accomplir.

Comme Cran Montana n’est pas très loin, mon équipe ski le matin et utilise OurPlace l’après-midi avec la possibilité de rester plus tard le soir. Avoir OurPlace proche, nous permet de changer d’air facilement et de rencontrer de nouvelles personnes et s’inspirer.

Et qu’est-ce qu’Alaïa apporte à la communauté OurPlace ?

Le côté plus sportif et la communauté du ride. Nous avons une approche vraiment non-traditionnelle d’un espace de travail. Nous apportons notre fraîcheur. Un vrai atout pour OurPlace de combiner des gens de l’univers du sport avec des startups – deux mondes bien différents.

Nos bureaux ont aussi un mini-coworking, ce qui veut dire que la communauté OurPlace peut aussi organiser des retraites à la montagne, skier le matin, travailler l’après-midi par exemple. Nous développons aussi des offres de logements pour proposer aux membres d’OurPlace la possibilité de venir en équipe sur notre site.

Complète la phrase…. Faire partie de la communauté OurPlace c’est…

C’est faire partie d’une famille.